Le Projet GARAS

sargasse

L’origine du projet

Depuis maintenant plusieurs années, les Antilles subissent de nombreux échouages d’algues sargasses qui ont d’importants impacts environnementaux, économiques et sanitaires.

De plus, le traitement des algues sargasses apporte leurs lots de défis :

• Échouages aléatoires. Ce qui impose une filière de traitement adaptative et locale

• Composition dangereuse. En effet, les algues Sargasses contiennent du sel, des métaux lourds …, ce qui génère des contraintes de procédés en fonction des filières de valorisation retenues.

Les acteurs du projet 

Le projet GARAS est porté par un consortium de 3 industriels :

La SARA, opérateur industriel majeur dans les Antilles-Guyane

Le Groupe CAÏALI, leader dans le domaine de la plasturgie

La Société HOLDEX, acteur essentiel dans la filière de valorisation des déchets organiques

À ces 3 industriels, s’ajoutent des partenaires pour les phases de collectes et de transports qui prennent aussi part au projet. L’équipe projet est également renforcée par des ingénieurs, des scientifiques, et des structures locales de retour à l’emploi.

Le projet en quelques mots

Le projet GARAS consiste à :

• Assurer la collecte des sargasses et leur transport jusqu’à une unité de traitement

• Traiter les sargasses via une filière intégrée de valorisation et de conditionnement comprenant la réception, le broyage et la déshydration des algues sargasse et d’autres déchets verts.

Deux axes principaux de développement ont été identifiés :

• Filière des bioplastiques

• Filière de la thermoconversion (pyrolyse…)

L’ensemble des partenaires envisage de mener d’autres études afin de développer les possibilités de valorisation. De plus, une des idées majeures du projet est de permettre à l’unité d’avoir une activité constante avec ou sans arrivage d’algues sargasses afin d’assurer sa pérennité. Le projet conduit à la création d’une vingtaine d’emplois directs.